L’activité de Alima et Befen décrite par l’Unicef
Les besoins en prise en charge de la malnutrition aigüe sévère sont immenses au Niger. L’Unicef décrit ces besoins et l’activité de Befen et Alima.
Les besoins en prise en charge de la malnutrition aigüe sévère sont immenses au Niger. L’Unicef décrit ces besoins et l’activité de Befen et Alima.
Dr Margaret Degand, Director (Manager) of the Hospital Lambert-Santé of Port-au-Prince and partner of ALIMA in Haiti, receives the medal of honour and Merit for her work after the earthquake. More than 1200 persons have been cared for, 820 surgical operations have been performed and the activity continues Lire la suite
Le Dr Margaret Degand, Directrice de la Clinique Lambert-Santé de Port-au-Prince et partenaire d’ALIMA en Haïti, reçoit la médaille d’Honneur et Mérite pour son travail après le séisme. Plus de 1 200 personnes ont été soignées, 820 opérations chirurgicales réalisées… et l’activité se poursuit. Lire la suite
Communiqué de Presse - BEFEN/ ALIMA NIGER – 24/03/2010
Alors que les nouvelles autorités nigériennes admettent une situation de crise nutritionnelle niée pendant des années au Niger, les données prévisionnelles de l’année 2010 s’avèrent particulièrement préoccupantes. Pour aider les autorités du pays à tout mettre en œuvre pour lutter efficacement contre la malnutrition, les ONG médicales ALIMA (Alliance for International Medical Action/Alliance pour l’Action Médicale Internationale), et BEFEN (Bien Etre de la Femme et de l’Enfant au Niger) demandent aux acteurs de l’aide internationale de se mobiliser en adoptant des stratégies réellement adaptées. Lire la suite
A la fin du mois de janvier, soit moins de trois semaines après le séisme, plus de 1200 blessés avaient été soignés et 400 avaient bénéficié d’une intervention chirurgicale à la clinique Lambert à Port au Prince. Cette première phase a permis d’absorber tous les cas en attente d’une prise en charge primaire. Lire la suite
Haïti : trop de blessés amputés ?
La problématique des amputations est complexe. Aucun jugement définitif ne saurait faire avancer les soins des patients blessés, leur sauver la vie, leur membre, bien au contraire.
A-t-on amputer trop de personnes à Haïti? Il est hasardeux de répondre à cette question sans un vrai travail de recueil de données et d’interviews des médecins qui ont du pratiquer ces interventions.
Dans certains cas l’amputation est la seule indication possible.
Dans d’autres, l’amputation est un acte plus facile, souvent plus sûr et qui nécessite moins de soins compliqués par la suite. Le choix de tenter de sauver un membre va entraîner des soins à posteriori plus lourd et plus coûteux.
Perdre un membre est un traumatisme grave et tout devrait être mis en oeuvre pour le sauver.
La présence d’équipes médicales sur la longueur faciliterait ce travail alors que de nombreux hôpitaux de campagne ne reste que quelques semaines.
Au-delà de la première urgence et suite aux premières évaluations, ALIMA se prépare à organiser une action durable sur le sol d’Haïti.
Il s’agit tout d’abord de s’assurer que les patients que nous avons prise en charge jusqu’à aujourd’hui bénéficient de la continuité des soins dont ils ont besoin. La plupart des centaines de pansements que les équipes médicales ont effectués auront besoin d’être refaits. De nombreux patients opérés auront besoin de repasser au bloc. Tous auront besoin d’un suivi médical pour éviter les complications post opératoires.
Puis, dans les semaines à venir, il s’agira de reconstruire la capacité hospitalière détruite par le séisme, et, à long terme, saisir l’opportunité de l’attention portée aujourd’hui à Haïti pour mettre en place des programmes médicaux véritablement à la hauteur des besoins de la population.